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Un espace-test agricole périurbain pour le Grand Angoulême

Commune : Angoulême

Theme :

12/09/2018


La collectivité a ouvert en mai 2018 un terrain en jachère nommé Camille-Claudel en s’appuyant sur divers partenariats regroupés au sein d’un comité d


La collectivité a ouvert en mai 2018 un terrain en jachère nommé Camille-Claudel en s’appuyant sur divers partenariats regroupés au sein d’un comité de pilotage. Ce terrain permet aux futurs maraîchers de tester la faisabilité de leur projet avant de s’installer durablement sur le territoire. Une convention pour l’utilisation du terrain et du local a été passée entre l’hôpital et l’association Champs du

 

partage qui gère l’espace-test. Le Grand Angoulême a pris en charge les travaux de réaménagement du local destiné à laver les légumes et ranger le matériel, il a financé un forage, l’achat de matériel et l’installation de serres. Champs du Partage loue également une chambre froide, distante de deux kilomètres. Le site est à proximité d’un lycée agricole, d’une pépinière d’entreprises et de l’université.
Des partenaires impliqués
9.500 m² sont mis à disposition pour deux postes de maraîchers en agriculture biologique, avec sept serres et le matériel nécessaire. Accueillis dans le cadre d’un contrat d’un an, renouvelable une ou deux fois maximum, les futurs maraîchers bénéficient d’un accompagnement à l'installation avec la chambre d’agriculture et l’Ardear, réseau d’agriculture, ainsi que d’un suivi technico-économique grâce au lycée agricole tout proche et l’appui de la maison de l’agriculture biologique de Charente. L’association Champs du partage assure le portage comptable, administratif et juridique ainsi que le suivi du porteur de projet tout au long de la période de test. La collectivité a également le projet de créer un groupe d’appui local avec des citoyens et professionnels. Ce dispositif aura nécessité 120.000 euros d’investissement de la collectivité, études comprises. L’agglomération finance également l’association Champs du partage à hauteur de 12.000 euros par an. Le projet fait écho aux enjeux identifiés dans le Scot.